vibrations
Saisir le tourbillon, le premier
rayon du matin ;
S’enrouler dans la volute et chanter l’aurore.
vibration à la cime du saule
Les pieds nus devinent la pluie
Crachotent des éclaboussures ;
La glaise douce glisse, excave chaque
pas
Plaisir de terre, matin qui couve
Je peux porter la lampe sans trembler
J’ouvre mes bras, observe, vénère le
jour nouveau,
Ouvre dans mon cœur insoumis une
brèche infime.
Je retrouve la voie tracée dans
l’argile
La longue marche jusqu’au prochain
exode
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